L’iPad détruit le marché des netbooks
On a entendu les critiques au moment de l’annonce faite par Steve Jobs de son nouveau device révolutionnaire.
« C’est un gros iPod Touch, rien de plus ». Ben voyons. D’ailleurs je n’ai jamais compris l’intérêt d’avoir un iPod Touch quand il y a un iPhone juste à coté. J’avais fait un petit billet sur la révolution, en terme d’usages, de l’iPad. C’est juste le numérique de demain, l’ordinateur de référence du futur. Que ce soit iPad ou une tablette Google, HP…. peu importe!
Et voilà qu’une étude met en relation les ventes de netbooks avec l’arrivée, tout du moins l’annonce, de la tablette d’Apple. On la doit à Katy Huberty, analyste chez Morgan Stanley. Selon elle, et en se basant également sur une étude de mars 2010 qui montre que 44% des achats d’iPad remplacent ceux d’un netbook, la relation est claire.
En tout cas la chute de la croissance des ventes de netbooks est éloquente :
Je crois sincèrement que beaucoup de monde s’est trompé sur la puissance de feu d’Apple avec son iPad. Si ça ressemble à un gros iPod Touch, les usages qu’on peut en faire sont très différents et le potentiel est absolument énorme. Les netbooks seront peut être les premiers à trinquer, mais viendront ensuite les PC (dans le sens Personal Computer), les readers et sans doute d’autres produits, peut être même l’iPod qui perd de plus en plus son intérêt…
Wait and see!
Google Editions en toute simplicité
Le géant américain devrait sortir sa librairie virtuelle cet été. En juin ou en juillet.
Et les moyens mis en œuvre par Google pour faire avancer le marché du livre numérique à travers la numérisation du savoir, risquent bien de leur donner une sacrée longueur d’avance. Et ce, notamment, face à l’inertie anarchique de nos éditeurs. Quand la fameuse plateforme prônée par Christine Albanel dans son rapport sera sortie, Google aura déjà entamé sa marche en avant qui le conduira tout droit vers ce qu’il sait faire le mieux dans le domaine du web : devenir la référence en la matière.
On connait pour le moment Google Books, on va bientôt découvrir Google Editions, et les caractéristiques suivantes:
- Plateforme ecommerce classique qui centralisera tout ce que les éditeurs partenaires diffuseront. Sur ce premier point, quand on connait les forces de Google, c’est le premier pas pour devenir la référence…
- Les éditeurs toucheront 65% du prix de vente. Donc comment les auteurs vont-ils faire pour toucher des droits « convenables »? Ca sent la négociation de contrats rerenégociés un peu houleuse!
- Mais les éditeurs n’auront pas à s’emmerder s’empêtrer dans les formats, puisque Google s’en chargera. Les livres numériques de la plateforme pourront être lus sur tous les périphériques. Si on ajoute à cela une application Google Editions pour l’iPad alors on fait le tour de la question. (Reste à savoir si Apple acceptera, et si oui, dans quelles conditions)
- Google va faire de l’édition en cloud. Et oui, pour que tout le monde puisse lire sur son périphérique, on met la librairie dans les nuages. La tactique est radicalement différente de celles d’Apple et Amazon et a le mérite de la simplicité. Une connexion à internet et c’est tout!
- Il semblerait que les éditeurs fixeront les prix des livres. Attention tout de même, il ne faudrait pas que ces derniers soient trop gourmands et voient trop grand.
Enfin, selon Actualitté, Google aurait deja 30 000 éditeurs partenaires et ouvrirait son service avec pas moins de 600 000 ebooks! Avec son duo format ouvert/richesse du contenu, Google a bien des chances de rencontrer un vif succès.
Les raisons de la contribution des internautes
Beaucoup de monde le sait, le web c’est énormément d’utilisateurs mais seulement 1% d’actifs et 99% de spectateurs…
Amitha Amarasinghe a tenté de synthétiser les motivations de ces fameux contributeurs. Le résultat est intéressant. Il y aurait deux types de facteurs qui poussent les internautes à contribuer : les facteurs intrinsèques comme le plaisir de partager, la curiosité… et des facteurs extrinsèques tels que la reconnaissance et la réciprocité.
Il s’agit bien sûr des facteurs principaux. Certains individus, en raison de leur personnalité, trouveront peut être d’autres sources de motivation.









