2010 : croissance à trois chiffres pour les ebooks aux Etats-Unis

Le 16 février dernier, la très sérieuse Association of american publishers a donné quelques chiffres sur les ventes de livres aux Etats-Unis.

Et force est de constater que la croissance du livre numérique est de plus en plus importante, sa part de marché continuant à s’affirmer un peu plus d’années en années. En 2009, le livre numérique ne représentait que 3,2% du marché, en 2010 il atteint 8,2%.

S’il ne fallait retenir qu’un seul chiffre, ce serait les fameux 164, 4% de croissance. En effet la vente de livres numériques est passée de 166,9M$ en 2009 à 441,3M$ en 2010. Pas mal! Et dire qu’en 2002 l’économie du livre numérique ne représentait que 0,05% du marché du livre aux Etats-Unis avec un chiffre de 2,2M$…

A n’en pas douter le marché a véritablement décollé en 2010, souhaitons lui d’exploser en 2011.

chiffres 2010 US

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Sources : ici et

Décès de l’écrivain François Nourissier

François Nourissier

La maladie de Parkinson l’avait conduit à démissionner en 2008 de l’Académie Goncourt où il siégeait depuis 1977 et dont il fut successivement secrétaire général et président. Et c’est cette même maladie qui vient aujourd’hui d’emporter François Nourissier, âgé de 83 ans.

Né en 1927, on lui doit vingt cinq ouvrages dont les plus connus sont Une Histoire française récompensé en 1965 avec le Grand prix du roman de l’Académie Française, mais aussi La Crève qui obtient en 1970 le prix Femina.

François Nourissier fut également secrétaire général des éditions Denoël entre 1952 et 1955, rédacteur en chef de la revue La Parisienne de 1955 à 1958 et conseiller aux Editions Grasset (1958-1996). Il était aussi journaliste et collaborait à de nombreux journaux en tant que critique littéraire : Le Point, Vogue, Le Figaro littéraire…

En 2008, il avait accordé au Figaro une interview dans laquelle il revenait sur ses trente années de juré Goncourt. Vous pouvez la retrouver ici.

Rencontre avec un @uteur : aujourd’hui Sylvain

writer

Vous êtes ?

Âge : J’ai 43 ans.
Centres d’intérêts : Mon principal centre d’intérêt est ce que m’apporte l’autre. C’est purement égoïste. J’ai simplement le désir de grandir au contact de mes congénères. Ensuite vient mon goût pour la création. Créer apporte une sorte de jubilation mêlée à de la plénitude. Le résultat est rarement à la hauteur de mes espérances et c’est secondaire.
Ma profession : Aide-soignant en milieu hospitalier

Vous écrivez pour ?

J’écris pour écrire, pour dire les choses qui traversent mon esprit, pour inventer des histoires… Pour traverser d’autres vies afin de mieux revenir sur Terre savourer mon quotidien.

Vous écrivez sur ?

Sur du papier, sur l’instant, sur des émotions taquines…

Vous et le numérique ?

Je le découvre chaque jour. Il m’intrigue, me fascine et m’ennuie. Je l’aime et je le déteste. Pourtant, lorsqu’il emplit à merveille sa mission d’outil, je le chéris…

Vous et la communauté ?

Elle me happe, elle m’hypnotise. Je lui découvre de nombreux visages.
La communauté c’est avant tout mettre en commun. C’est un concept très séduisant. Je donne et je reçois. L’autre m’intéresse et je m’intéresse à lui.
Et pourtant…
Oublions la communauté des biens réduite aux acquêts…
Il est des formes de communautés qui ne font qu’exacerber les individualismes, si bien que sur la toile, se développent des réseaux communautaires spécifiques de certaines disciplines (Notamment dans la création artistique et plus précisément dans la musique) où l’on voit émerger  un esprit égocentrique hors normes. On assiste, sur beaucoup de ces réseaux, à des comportements approchant du « Aime-moi et je t’aimerai », « Flatte-moi et je te le rendrai » etc…
Hormis cet aspect réducteur, je suis convaincu que la communauté est l’espoir de l’humanité…


Vous pouvez retrouver Sylvain sur Edicool, mais aussi ici et afin de découvrir ses créations.