A paraitre très prochainement : une autre vision de Noël !

Couv_nawel

« Pourquoi je n’aime pas Noël »

A quelques jours de la grande fête de Noël, Edicool propose à ses lecteurs deux contes de Noël.

La forme est originale puisqu’aux auteurs Vincnet B et Thomas Galley, nous avons associé l’artiste peintre Jeff Roland.

Ici, rien de féerique. De la joie? Oui, mais plutôt sous d’autres formes que celles auxquelles on pourrait s’attendre. C’est un Noël décalé qui nous est proposé. Dans « Le déconte de Nawel » vous retrouverez des personnages drôles, cocasses, imaginatifs. Le Noël raconté par un enfant de deux ans dont la famille dispose de peu de ressources. Rien de larmoyant. Au contraire, c’est amusant et entrainant!

Dans « Parcours » de Thomas Galley, Noël est un prétexte pour raconter les turpitudes de la vie de couple. Parce que passer vingt années ensemble ne signifie pas toujours partager une vie, l’auteur revient avec un oeil acerbe sur les déchirures de deux êtres à une époque de l’année où tout devrait sourire.

La couverture est l’oeuvre de Jeff Roland. Dans un style « work in progress », retrouvez dans ce livre les différentes étapes de ce travail : du dessin préparatoire au tableau final!

« Pourquoi je n’aime pas Noël » est un livre exclusivement numérique, une autre manière de lire, une autre façon aussi de se délecter de la magie à un prix Noël.

Il sera, comme d’habitude, disponible sur le Kindlestore, sur notre propre librairie et sur l’iBookstore pour la toute petite somme de 1,99€…

Petits mots entre amis #suite2806

Je ne fais que relayer, ici, le billet à la fois sincère et touchant, que nous devons à l’un des (presque) membres fondateurs de notre jeune maison d’édition :

Difficile à quelques jours de la sortie de « 10… petites suites 2806 » de dire quelque chose de l’eBook à paraître sans dévoiler une part du mystère, tout comme il est impossible de ne rien en dire.

Impératif de communiquer pour que le livre se vende ? D’accord !

Mais aussi parce que la démarche qui a débouché sur cette publication compte également, voir peut-être plus…

Je viens de consulter ma boite Mail. Le premier Mail que j’ai envoyé à Edicool date d’avril 2010. Autrement dit, il nous aura fallu 20 mois de réflexion, entre diverses tentatives et autres projets en cours, pour accoucher d’une publication qui, à mon sens, en vaille la peine.

Si, en temps internet cela peut paraître une éternité (bien que cela reste tout de même inférieur à celui de la gestation d’un éléphant), c’est parce qu’avec Paul, il nous aura fallu nous frotter de près aux paradoxes de l’édition numérique : Quel sujet ? Quel ton ? Quel format pour un eBook ? Quel type de publication qui ne viendrait pas singer l’existant, et ne renverrait pas ses lire la suite…

suite 2806

10… Petites suites 2806 – entre amis!

10... Petites suites 2806

Edicool va proposer dans les jours à venir un petit recueil original. Il s’agit de « 10…Petites suites 2806″ qui sera disponible en version ePub, pdf et kindle pour la petite somme de 3,99€.

Nous avons réussi à réunir un collectif de 10 auteurs, melange de styles et d’idées aussi intéressant qu’imaginatif. Le résultat, nous l’espérons, plaira aux lecteurs. Mais à travers cette experience, c’est plus aux auteurs qu’aux lecteurs que nous avons voulu faire honneur, dans le sens où ces textes sont parfois très incisifs, mais c’est bien là une caractéristique à laquelle nous ne voulons pas toucher, par respect pour eux et leurs textes. Et nous sommes également convaincus que cette série de nouvelles trouvera son lectorat, car elle le mérite vraiment!

Pour savoir quels sont les 10 auteurs qui nous ont fait confiance dans cette aventure, rendez-vous ici.

En attendant de retrouver l’ebook, nous vous proposons un petit résumé de ce que vous y trouverez :

« 10… Petites suites 2806

10 plumes, 10 textes de chacun 1000 mots. La marque de fabrique d’un recueil dense, cohérent et imaginatif.

Revisiter la suite 2806 encore une fois? Vous trouvez le thème racoleur? Vous avez raison, nous aussi!

Mais le parti-pris est ici bien différent : mettre en avant autant de styles que d’histoires. Laisser carte blanche aux auteurs pour viser juste et viser vite, peu importe le sentier emprunté. A mi-chemin entre la narration pure et l’info-divertissement, il s’agit de s’interroger sur les relations entre les médias et le pouvoir, sur les puissants, les damnés, et ce monde de curieux qui a écarquillé les yeux pendant des mois.

Mais ce n’est plus un seul regard. Il y en a 10, et autant de lames affutées, de couteaux tirés. Tout y est : de la relation consentie au viol, en passant par la crasse d’un hôtel miteux.

Ces petites suites entre amis réservent bien des surprises. Pour le meilleur. Par ordre d’entrée en scène, Vincent, Thomas, Sylvain, Aurore, Franck-Olivier, Vanda, Zzouzz, Agnès, Cyrille et Déesse K font tour à tour voler en éclats les mots et exploser la sagesse bien pensante du conformisme. Un traitement ultra contemporain, mordant et incisif, un espace de liberté comme seul le numérique permet de l’envisager.

No marketing, merci, pas ici. »

#Extrait – Les folles de la Nationale 4

Voici un petit extrait du livre d’Hervé Fuchs paru récemment aux Éditions Edicool.

« Les folles de la nationale 4″ est édité en numérique et disponible sur l’iBookstore d’Apple et le KindleStore d’Amazon pour 4,99€ ! A ce prix là, faut pas se priver!

Bonne lecture :

« Louise ferma la porte et descendit l’escalier. Dans la cuisine, elle mit dans une musette des boîtes de conserves, deux bouteilles d’eau et une bonbonne de gaz bleue. Elle referma le sac et prit son Perfecto accroché à la patère dans le couloir. Elle ouvrit la porte d’entrée et avant de la refermer, scruta les alentours. C’était une belle journée qui se profilait. Le ciel bleu engloutissait la forêt de sapin qui entourait la demeure. Celle-ci datait du début du siècle, mais était saine, et son intérêt principal résidait dans son isolement. Une prairie grillée par le soleil encerclait la maison et tout autour, en un cercle concentrique se déployait la forêt de sapins et d’épicéas. Cela ressemblait à un havre de paix dans un tumulte épineux. La maison était une ancienne laiterie, ce qui expliquait l’étable sur le côté aujourd’hui transformée en hangar. Sur la face la plus exposée aux intempéries, avaient été clouées des ardoises grises, découpées en losange. Les fenêtres étaient petites et réparties symétriquement entre le rez-de-chaussée et l’étage. Le crépi, les volets et la toiture nécessitaient quelques réparations, mais Louise et Martha les avaient toujours reportées à plus tard. Seuls les rideaux aux fenêtres et des bacs de géraniums indiquaient une présence dans l’habitation. La seule coquetterie des lieux était la marquise en verre multicolore surplombant la porte d’entrée. Martha en était folle. Louise descendit les trois marches du petit perron et se dirigea vers le hangar en bois. Bien sûr, le problème des prisonniers dans le bunker la taraudait. Il fallait prendre une décision et les choix ne se bousculaient pas au portillon. Mais aujourd’hui, elle s’accordait une journée de répit. Demain, serait un autre jour et apporterait, comme d’habitude, son lot de complications. Ce qu’elle désirait le plus au monde pour l’instant, s’étirait langoureusement dans un lit aux draps souillés par le plaisir. Elle jeta un regard sur la fenêtre du premier étage, ne vit rien et pénétra dans le hangar. La vétusté des charnières rouillées fit grincer la porte lorsqu’elle tira le premier battant, puis le second. A l’intérieur stationnait sa Honda 500, mais aussi une Ford Capri bleu ciel et tout au fond, dans l’ombre, le Pick-up Peugeot 404 jaune tournesol du Père Wanabee. Elle enfila le casque intégral qui l’attendait sur le réservoir de sa moto, remonta le zip de son cuir et glissa la musette dans son dos. Elle enfourcha le gros cube, le laissant sur sa béquille latérale, puis elle délogea le kick de démarrage. Debout sur le repose pieds, elle prit appui sur sa jambe droite et de l’autre actionna de tout son poids le démarreur. Attention au retour de kick dans le mollet, pensa-t-elle, ça fait un mal de chien. Au premier essai, le moteur se lança. Louise s’assit, mit la Honda en équilibre, replia la béquille et enclencha la première. Elle sortit du garage tout doucement, pour ne pas faire de bruit si toute fois Martha s’était rendormie. Puis, à une centaine de mètres elle mit les gaz et décolla dans un train d’enfer.

Le chemin qui menait au repère des folles n’était pas goudronné. Il débouchait sur la départementale, quelques virages avant le col du Donon, juste au niveau de l’ancien poste frontière qui séparait la France de l’Allemagne quand l’Alsace était annexée. Ce matin, la berline noire des frères Bensoussan roulait au pas, ralentissant à chaque route forestière, jusqu’à enfin tomber sur celle que Laurence leur avait indiquée. Le réveil avait été dur pour Gus, il se sentait vaseux et intérieurement pas très fier de lui. Clod n’avait pas dormi de la nuit, il n’était pas rasé, ni même lavé. Le visage tuméfié, l’arcade de l’œil droit gonflée et sa lèvre inférieure fendue, il trônait en maître sur le siège du passager. Gus, depuis toujours, dominait et domptait les situations. Depuis le début de cette mission, tout lui échappait, il ne pouvait pas l’expliquer, mais son instinct le mettait en garde. Déjà hier au soir, que lui avait-il pris d’aller se coucher si tôt, comme une petite vieille après sa pisse mémé. Il détestait se trouver en position de faiblesse devant son frère, il se voulait maître du jeu et dominateur. Ce matin, il s’était senti humilié quand Clod et la boniche de l’hôtel étaient venus le réveiller dans sa chambre. Son premier réflexe fut de saisir son flingue sous l’oreiller, mais il réalisa très vite le ridicule de la situation. Lui, assis sur son lit, les cheveux en bataille dans son pyjama à rayures, pris de panique devant son frère qui ricanait. La serveuse était collée à lui et le regardait d’un œil rieur, voire chafouin. La surprise passée, Gus tenta de se donner une certaine contenance et se leva, puis enfila sa robe de chambre. En passant à côté de Laurence, il sentit la transpiration et le foutre qui l’embaumaient. Il eut un haut-le-coeur, mais ne le montra pas. »

Les folles de la Nationale 4 en numérique

couverture

Edicool publie à partir d’aujourd’hui un nouveau texte numérique écrit par Hervé Fuchs. Un road movie original qui vous embarque sur cette route de l’est de la France accompagné notamment de Louise, Martha et des frères Bensoussan.

Le rythme, le style, les décors et les personnages vous feront vivre, nous l’espérons, un agréable moment avec votre liseuse ou tablette favorite, au coin du feu puisque c’est aujourd’hui la saison.

Les folles de la Nationale 4 est un titre disponible, au prix de 4,99€ et sans DRM, sur le Kindlestore d’Amazon et sur l’iBookstore d’Apple en attendant son arrivée très prochaine sur la librairie en ligne d’Edicool.

Bonne lecture en numérique à toutes et à tous!

Pour en savoir un peu plus sur l’auteur et son ouvrage, rendez-vous sur la page qui lui est consacrée sur Edicool!

← Page PrécédentePage Suivante →